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  • "Une version dans laquelle on redécouvre une œuvre que l'on croyait connaître par cœur. De nouvelles sonorités, de nouveaux timbres, de nouvelles voix... Une vraie réussite"
    Anne Voisin, France Musique, août 2018
  • <Allemagne>
    „So klingt Beethoven? Ernsthaft? Und ob. Die vier Frauen des Quatuor Ardeo spielen das Streichquartett Nr.16 F-Dur, op. 135, das letzte Werk, das der Komponist beendete, vor einem gefesselt lauschenden Publikum im Schütting, als sei’s tonale Avantgardemusik des 20. Jahrhunderts. Also genau im richtigen Duktus. Das viersätzige Werk erklang mit durchgängig humoristischen-verspielten Unterton, wunderbar herausgearbeitet wurden die kühne Motivverarbeitung, die Polyrhythmik, die ungewöhnlichen harmonischen Varianten und die …Akkordsprünge…heute ist man erstaunt wie beglückt über das kühne Experimentelle des Werkes, vor allem, wenn es in einer gleichzeitig so tiefsinnigen und konzentrierten wie ungemein spielfreudigen Interpretation durch das Quatuor Ardeo zu hören ist…“
    Iris Hentscher, Bremen, août 2018
  • « Le quatuor maîtrise sans peine des œuvres exigeantes aussi bien romantiques que modernes. Les interprétations sont empreintes d'élégance, de perfection, de richesses de contrastes... »
    Sabine Kippenberg, Weilheimer Tagblatt, janvier 2018
  • « …(elles) ont développé un style individuel de dévouement absolu... » ; « …articulent avec précision et discernement… » ; « changements d’ambiance entre le drame tourmenté et des arrêts rêveurs... »
    Katharina von Glasenapp, Schwäbische Zeitung, septembre 2018
  • “le Quatuor Ardeo transcende les Variations Goldberg transcrites par François Meïmoun.”
    “Après ce parcours poétique quasi initiatique, triomphalement accueilli, les quatre musiciennes nous gratifient après l’entracte d’une tout aussi magnifique version de l’ultime quatuor de Beethoven, cet opus 135, (…) À n’en pas douter un très grand concert de quatuor à cordes !”
    Benedict Hévry, ResMusica, août 2018
  • "Expression, synergie et parfait équilibre"
    "Un disque qui vous laisse envoûté"
    Esteban Hernández, Platea Magazine, juillet 2018
  • "Ce qui est merveilleux, c’est que les notes envoûtantes de Bach ont un caractère presque psychédélique grâce à l’enregistrement spatial et au jeu subtil et enthousiaste du quatuor. Très beau !"
    Aad Van Nieuwkerk, VPRO, juillet 2018
  • "Un travail sublime"
    Luis Suarez, Revista RITMO, septembre 2018
  • "Un pur plaisir !"
    Claude Ledoux, août 2018
  • "Elégance, précision, fluidité, mais aussi grande aisance de la palette agogique, les quatre musiciennes d’Ardeo ne déroge pas à leur réputation : elle portent même bien leur nom, prêtes à brûler de mille feux et crépitements ténus pour que se consume une ardente et vive musicalité. Superbe révélation… qui nous laisse aussi impatient d’en entendre d’autres. Né Praguois, viennois de style et naturalisé français en 1829, Reicha concrétisant un rare exemple d’assimilation entre deux cultures, ne pouvait imaginer meilleures ambassadrices [...] Pour l’heure délectez vous de ce cd excellemment réalisé."
    classiquenews.com, novembre 2014
  • "(...) pour quatuor à cordes des standards de Jimi Hendrix que s'approprient avec brio les quatre filles de tempérament du Quatuor Ardeo, avant le fameux Adagio pour cordes op 11 de Samuel Barber."
    Le Monde, juin 2014
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    "Quatre filles dans les cordes. En plus d'être féminin, le Quatuor Ardéo a la particularité d'être considéré comme une étoile montante des formations chambristes européennes.
    Pour terminer la saison de concerts de musique de chambre du Crea, René Martin, connu pour diriger également Les Folles Journées, a eu envie de mettre en avant le Quatuor Ardeo. S'il est rare qu'un quatuor à cordes soit totalement féminin, il faut aussi souligner l'unité parfaite et la délicatesse du jeu qui font son succès depuis plus d'une dizaine d'années."
    Nantes Grand Ouest, avril 2012 (N.Favreau)